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mercredi 27 juin 2007

ARTE et son été de l'amour



Eté 1967, en Californie, dans le quartier de Haight-Ashbury de San Francisco, des milliers de jeunes du monde entier se réunissent librement pour vivre une nouvelle expérience sociale et inventent un mouvement qui va marquer toute une génération, et bien au-delà : la contre-culture hippie. Le Summer of love durera finalement près d’une décennie.

Le premier grand événement de cet été de l’amour a eu lieu le 14 janvier 1967 au Golden Gate Park de San Francisco avec le rassemblement du Human Be-In, happening géant de centaines de personnes venues uniquement pour être ensemble, lire des poèmes (récités par des écrivains comme Allen Ginsberg, Michael McClure, etc.) et écouter de la musique (jouée par des groupes tels que Jefferson Airplane, Grateful Dead, etc.). Une distribution gratuite de L.S.D. fut même assurée par Owsley Stanley, premier chimiste à en produire massivement.

D’autres événements majeurs ont contribué à populariser le mouvement hippie : le festival international de musique pop de Monterey (du 16 au 18 juin 1967, premier grand festival de rock dans le monde auquel assistèrent plus de 200 000 personnes et où se produisirent notamment Janis Joplin, Jimi Hendrix, Otis Redding et The Who), le festival d’art et musique de Woodstock (du 15 au 17 août 1969, qui rassembla près de 500 000 personnes ayant, entre autres, pu y voir et écouter Joan Baez,Joe Cocker et Santana), etc.

Ces années hippies, et plus particulièrement le Summer of love, ARTE nous propose de les revivre en juillet et en août au travers d’une programmation spéciale (longs métrages cultes, concerts et films musicaux mythiques, soirées Théma, documentaires de légende) retraçant les grands moments du mouvement hippie et présentée par Jane Birkin. De quoi fêter en gaieté les 40 ans d’une utopie chevelue qui aura marquée l’histoire.

Pour connaître le programme complet de ce Summer of love sur ARTE, cliquez ICI.

Dave Gahan : nouvel album en octobre



Après Paper Monsters en 2003, le deuxième album solo de Dave Gahan sortira fin octobre et s’appellera Hourglass.

Ce nouvel album du chanteur de Depeche Mode a été enregistré à New York. Tony Hoffer, qui a travaillé avec Air, Beck The Fratellis et The Kooks, devrait procéder au mixage en juillet. Gahan a écrit et réalisé toutes les pièces du disque en collaboration avec Christian Eigner (batterie) et Andrew Phillpott (guitare), des musiciens qui accompagnent Depeche Mode en tournée.

Sur son site Internet officiel, Gahan avoue qu'il ne souhaite pas un son parfait pour cet album. Il désire que sa musique ait un côté cru et spontané. Les sonorités y seront plus électroniques que sur Paper Monsters.

Parmi les titres qui doivent se retrouver sur Hourglass: Saw Something, Use You, Endless, 21 Days, A Little Lie, Deeper and Deeper, Love Will Leave, Down, Miracles, Tomorrow et Kingdom.

Le premier single à en être extrait arrivera ces prochaines semaines.

Plus d’infos sur le site officiel de Dave Gahan :
http://www.davegahan.com/.

mardi 26 juin 2007

Les 7 leçons de la surf attitude : réaction



Souvenez-vous, il y a une quinzaine de jours, je vous avais retranscris un article d’Emmanuel Poncet, paru dans le quotidien suisse Le Matin puis repris et développé dans Psychologie Magazine, abordant le sujet de la « surf attitude ». En réaction à celui-ci, un très intéressant point de vue –malheureusement anonyme– vient d’être publié sur le site Internet
www.board-ladies.com. Le voici :


Quand Psychologie Magazine fait sa métaphore du surf.

C’est avec une certaine surprise que j’ai découvert « l’enquête » du dernier numéro de psychologie magazine : « les 7 leçons de la surf attitude ». Tiens donc. Sept leçons, rien que ça, pas 5, ni 6, non : 7. Et oui, le chiffre 7 pour qui connaît un peu la littérature mystico-ésotérico-psychomachin est plein d’allusions bouddhiques, Zen et tout le tralala.

Donc, à froid, le titre de « l’enquête » du mois de ce mag à la mode a eu le don de m’énerver. Encore une instrumentalisation du surf par des non surfers, me suis-je dit.

Déjà, au début de l’Internet, cette expression de « surfer sur la toile » m’avait passablement gonflé… Aujourd’hui, je m’y suis fait et il m’arrive d’employer moi-même cette expression, limite blasphématoire pourtant.

Ainsi donc le surf est tombé dans le domaine public, et même Psychologies Mag a quelque chose à dire sur notre pratique. Pour autant, mon propos se voudra nuancé : pour une fois, les journaleux(ses) ayant pondu cette « enquête » ne se sont pas trop vautrés dans les poncifs auxquels je m’attendais de la part de la presse généraliste… Et cette idée selon laquelle une certaine pratique du surf pourrait véhiculer une philosophie salutaire pour la survie dans nos sociétés anxiogènes, n’est pas totalement surfaite, ni idiote. Même si les auteurs du papier idéalisent quelque peu notre milieu, ignorant l’ultra-individualisme (voire l’ultra-libéralisme) qui règne trop souvent au line-up.

Décryptage critique de l'article, qui s'appuie notamment sur des témoignages de surfers lambda mais intellos (écrivains, philosophes) et de surfers people comme Bixente Lizarazu ou l'immense scientifique-tonton-surfer Joël de Rosnay.

1ère leçon : « accepter les creux de la vague »

L’auteur du sujet a pour le coup compris que le surf c’est beaucoup d’efforts, d’abnégation pour finalement peu de plaisir, d’un point de vue quantitatif, mais des sensations d’une richesse infinie, d’un point de vue qualitatif. Il est vrai que l’idée de devoir se battre longtemps et durement pour obtenir sa part de jouissance, à l’heure du prêt-à-consommer et du zapping, est porteuse de sagesse. Le surf c’est à la fois un plaisir incomparable, irréductible à une simple pratique sportive, mais en même temps une souffrance telle que le surfeur peut passer pour maso, surtout en hiver, quand il s’agit de se jeter dans l’eau glacée et d’en ressortir mauve, voire bleu(e), avec des onglées qui l’empêchent de refermer sa braguette !
Ok sur cet enseignement-là, même si le titre de la « leçon » paraît mal choisi. Il ne s’agit pas « d’accepter le creux de la vague », mais simplement d’accepter l’idée qu’à jouissance forte correspondrait une souffrance équivalente, que l’on n’a rien sans rien.

2ème leçon : « prendre des risques et des coups »

« Le surf est une activité à haut risque » me disait récemment Ery Courtois alias Tarzan (célèbre local de St Leu, Réunion), alors que je l’interviewais pour un mag de surf. C’est vrai et faux à la fois. C’est faux dans la mesure où un footballeur se blesse dix fois plus en moyenne qu’un surfeur. Faux aussi dans la mesure où beaucoup de surfeurs ne prennent que peu de risques, surfant sur leurs acquis. Par contre, dès lors que l’on s’emploie à repousser les limites de sa peur dans des conditions réellement hostiles (grosses vagues, rochers ou coraux saillants, eau très froide, requins, foudre, etc.), l’environnement aquatique décuple les risques d’issue fatale en cas de soucis. Un malaise dans du 3 mètres et vous êtes mort (s’il n’y a pas un jet ski à proximité qui vous a repéré comme dans les contests pros ou les films). Le même malaise sur un stade de foot et vous faites simplement un tour à l’infirmerie et retapez dans la baballe 10 minutes plus tard.

Vivre sans prendre de risques c’est s’assurer une vie molle et insipide, de la même façon qu’une session à « faire le chicken », à fuir le curl, à trop chercher la sécurité de l’épaule, peut être une expérience creuse et sans intérêt existentiel. Tandis que lorsqu’on accepte de risquer quelque chose, de façon réfléchie, le bénéfice est considérable, même en cas d’échec (un gros tube dans lequel on s’est jeté sans avoir pu en ressortir peut valoir son pesant d’adrénaline et d’enseignements)… Je passe sur les développements du type « le surf est une conduite ordalique », dont la réalité est somme toute très variable selon les pratiquants. Considérer à priori les surfeurs comme des gens cherchant forcément à flirter avec la mort est une erreur. Le surf n’est un sport extrême que pour une petite minorité de pratiquants !

3ème leçon : « saisir le bonheur par intermittence »

Le titre n’est pas adapté, mais le propos est pertinent : la frustration de ne pouvoir surfer quand on veut, du fait des aléas météos et des contraintes professionnelles et familiales, participe de l’essence du surf, renforce la passion plus qu’elle ne l’atteint. Ayant vécu et surfé en Méditerranée où le nombre de jours surfables est faible (1/4 en moyenne), je me suis servi de cette frustration pour faire grandir ma passion, notamment par la pratique de l’imagerie mentale (surfer dans sa tête). Installé à la Réunion depuis quelques années où les bonnes vagues sont quasi-quotidiennes, j’ai plus ou moins inconsciemment recréé cette situation de pénurie de vagues, m’empêchant souvent d’aller surfer pour de fausses raisons, juste histoire de ressentir ce manque qui alimente ma passion ! L’idée d’utiliser le manque comme une ressource et non comme un poids est une façon d’appréhender la vie de façon avantageuse et fertile. Le parallèle avec le surfing est dès lors très valable.

4ème leçon : « vivre en dauphin » + 5ème leçon « savoir se positionner dans l'adversité » + 6ème leçon « devenir le plus léger possible »

Bon, là, chez Psychologie Margazine, ils voulaient absolument parvenir au chiffre magique de 7, alors ils ont un peu tiré par les cheveux une leçon pour en faire trois.

S'agit en gros de s'adapter à son environnement « d'aller avec et pas contre », comme le surfeur surfe avec la vague et pas « contre la vague ».

Là encore il faut nuancer l'enseignement : beaucoup de surfeurs sont des gens rigides, qui surfent sans adapter leur chorégraphie au tempo de la vague. L'histoire du surfeur-dauphin qui évitent carpes (moutons de panurge, victime) et requins (vilains prédateurs), qui se positionne systématiquement en bonne intelligence avec son environnement et les autres fleure bon le fantasme.

Le surf est en effet devenu l'allégorie qui s'ignore de l'ultra-individualisme, voire sur certains spots convoités, de l'ultra-libéralisme. Le surf de l'an 2007 n'a plus grand-chose à voir en terme de philosophie avec celui des années 70 ou 80. Devenu sport de masse avec des line-up surpeuplés, le surf a tristement reproduit la vie terrestre en son sein : seuls les meilleurs parviennent à prendre des vagues, et plus ils en prennent plus leur domination augmente. Cela ne vous rappelle rien ? Celui qui est un peu moins doué ne pourra ni jouir ni progresser, sauf à s'exiler vers des contrées où la concurrence est moins féroce. Alors, il fera subir à son tour aux plus faibles la dure, mais juste loi des « inégalités naturelles » chère aux économistes et philosophes classiques.

Autre manière de dire la même chose, le parallèle entre la position « de côté » du surfeur sur sa planche et la nécessité de ne pas toujours attaquer frontalement l'adversité de la vie (« savoir se positionner dans l'adversité »).

Enfin, cette histoire selon laquelle « quand on est sur une planche il faut se faire le plus léger possible » (dixit « Paul ») ne veut pas dire grand-chose. En effet, en surf le but n'est pas de faire la mouette en se faisant le plus léger sur sa planche, mais au contraire d'avoir des appuis solides, bien ancrés sur sa planche et d'alterner ces phases d'allègements et d'alourdissements, pour gagner de la vitesse grâce à Archimède et sa poussée.

Ceci dit, c'était bien tenté. Pour être honnête, le fond du propos n'était pas si idiot, même si redondant par rapport aux enseignements surfistiques précédents. L'idée développée étant la suivante : le surfeur sait se faire accepter d'un environnement étranger qui le dépasse -le tube notamment- accompagne le mouvement, utilise l'énergie de la vague au lieu de l'affronter. Ce qui est marrant, c'est la phraséologie psycho du style « arriver entre » pour décrire l'entrée dans le tube... Poilant !

7ème leçon : « croire en des forces supérieures »

Les surfeurs croiraient en une transcendance. « Le lyrisme omniprésent des aficionados rappelle le lexique de la pratique religieuse », « au fond le surfeur rêve d’arrêter la mort (…), être dans l’eau qui passe. Etre noyé dans le rien. Ou dans le tout. » A vos souhaits. C’est joli, néanmoins.

J’imagine que ce que l’auteur a voulu dire, c’est que nous sommes des êtres métaphysiques, mystiques, priant le Dieu des vagues sur l’autel du Formule 1 où ils ont garé le 4x4 ? A moins que cela ne soit l’inverse ?

Ici encore on verse dans le romantisme « post pointbreak » : désolé, mais quand je lis des interviews de surfeurs pros, je ne vois pas toujours beaucoup de spiritualité (il y a des exceptions comme Rastovitch ou Machado par exemple). Par contre, il est vrai que la pratique du surf peut, dès lors qu’on possède une sensibilité qui s’y prête, s’inscrire dans une quête spirituelle, où la nature tiendrait le premier rôle. Le problème récurrent, c’est la foule à l’eau, qui coupe le surfeur de sa relation avec la nature et engendre un territorialisme pas franchement zen !

On pourrait philosopher pendant des heures sur les vertus du surf comme sur ses dérives… Il n’y a pas un type de surfeur ni une pratique du surf, mais au contraire une mosaïque de gens différents, des jeunes et des vieux, des femmes (pas assez) et des hommes (trop), des vrais sportifs, des vrais fumeurs de joints, des collégiens, des ouvriers, des cadres, des chômeurs professionnels, des profs, des toubibs, des artisans et même des avocats !

Néanmoins, j’ai été agréablement surpris par cet article qui présente les surfeurs comme des gens pouvant apporter quelque chose à la société et pas comme des blondinets débiles aux corps d’athlètes, des marginaux ou des Igor d’Hossegor.
Alors certes, l’on peut se gausser comme je viens de le faire devant la candeur naïve de ce sujet, mais ce dernier a au moins le mérite de nous rappeler que nous autres surfeurs faisons rêver des millions de gens, avec ce qu’il nous reste de pureté et de valeurs. A nous de faire durer la légende.

lundi 25 juin 2007

Radiohead dévoile quelques titres de son nouvel album



Alors qu’il met actuellement la touche finale à son septième album, dont la sortie est prévue cet automne, le groupe de rock alternatif britannique Radiohead vient de poster quelques chansons inédites sur son blog.

Plus précisément, ces titres ont été postés par leur producteur Nigel Godrich sous la forme d’un clip regroupant des extraits déjà mixés, d’un format d’un peu plus d’une minute et regroupant les chansons Open pick, All I need, Down is the new up, Arpeggi, Bangers n’ mash et une autre dont le titre reste incertain.

Pour écouter ces très courts extraits, cliquez ICI.

Par ailleurs, la musique de Radiohead fera aussi cet été l’objet d’une adaptation en ballet, en Ecosse. Ce dernier, intitulé Ride the beast, sera joué lors du festival international d’Edimbourg par le Scottish Ballet, du 18 au 20 août. Il comprendra cinq morceaux du groupe spécialement réécris pour l’occasion et mis en scène par le chorégraphe écossais Stephen Petronio qui a récemment expliqué que « La musique de Radiohead présente une recherche brillamment douloureuse de la modernité. Ils naviguent d’un genre à l’autre passionnément et sans effort. Leur musique créé en moi une réaction physique qui dépasse la raison ».

samedi 23 juin 2007

Sea, surf and sun



Pour la quatrième année consécutive, ce dimanche 24 juin 2007, c’est la fête du surf sur toutes les côtes de France métropolitaine et des D.O.M.-T.O.M. ! Que vous soyez passionnés, curieux, pratiquants ou non pratiquants, cette journée est ouverte à tous et gratuite, une belle occasion de se rassembler le premier dimanche de l’été et de célébrer la culture surf.

Découvrir les différentes pratiques liées à la glisse, apprendre à surfer, tester du matériel, rencontrer des professionnels du secteur ou tout simplement passer une journée à la plage, tout le monde y trouvera son compte ! La culture surf et son environnement n’auront plus de secrets pour vous.

Plus d’infos sur le site officiel de la fête du surf :
http://www.fetedusurf.com/fetedusurf/index.asp.

mardi 19 juin 2007

Blankass : premier live en septembre



Les Blankass sont actuellement au Royaume-Uni en phase finale de mixage de leur premier live. Enregistré en version acoustique le 14 avril dernier au Théâtre de Verre de Châteaubriant, sa sortie en CD et DVD est prévue pour la prochaine rentrée de septembre.

En attendant, allez voir à quoi ressemblera ce live en cliquant ICI.

Et toujours pour patienter jusqu’à sa sortie, les Blankass donneront quelques concerts acoustiques dès début juillet, mais pour cinq dates seulement. Plus d’infos sur leur site officiel :
http://www.blankass.com/.

dimanche 17 juin 2007

Sinéad O'Connor : Theology, nouvel album



C’est demain lundi que sort Theology, le nouvel album de l’irlandaise Sinéad O’Connor qui, à cette occasion, fête ses vingt ans de carrière.

Il s’agit plus précisément d’un double album, le premier cédé, intitulé London Sessions, ayant été mis en boîte avec la complicité du groupe qui l’accompagne parfois sur scène, le second, Dublin Sessions, plus acoustique, ayant été produit par le guitariste Steve Cooney. Dans les deux cas le répertoire est similaire, seuls les contextes diffèrent. Hormis trois magnifiques reprises (We people who are darker than blue de Curtis Mayfield, I don't know how to love him d’Andrew Lloyd Webber et Tim Rice, et extrait de la comédie musicale Jésus Christ Superstar, et le traditionnel Rivers Of Babylon), tous les titres sont de nouvelles compositions.

Voici le tracklisting :

01. Something beautiful
02. We people who are darker than blue
03. Out of the depths
04. Dark I am yet lovely
05. If you had a vineyard
06.Watcher of men
07. 33
08. The glory of Jah
09. Whomsoever dwells
10. Rivers of Babylon

Theology : un album captivant, collection de chansons sur des thèmes universels, toutes magnifiques, toutes le reflet des préoccupations de Sinéad sur la vie, l'amour, la spiritualité, la réconciliation, la connaissance de ses observations uniques sur l'existence.

Sinéad dit elle-même « je veux être claire, je ne porte pas de message, je ne prêche rien : je ne veux rien dire de profond et je ne cherche pas à semer le trouble. Je voulais simplement faire quelque chose de beau, inspirée par ce quelque chose de beau qui est ma croyance. »

Dans un monde où tout un chacun essaie de comprendre les complexités de ce nouveau 21ème siècle, Theology ne propose pas de réponse ni de panacée, mais invite à réfléchir aux questions qu'une artiste se pose. Une artiste qui travaille toujours et qui par l'expression de son oeuvre, invite son public à l'entendre. « Je voulais créer un endroit paisible en cette période de conflits et de dissensions. Theology est ma réponse personnelle aux questions posées par l'époque dans laquelle on vit » dit Sinéad.

Plus d’informations sur le site officiel de Sinéad O’Connor :
http://www.sinead-oconnor.com/.

Sarah Bettens : Daddy's Gun, nouveau single



Sarah Bettens, la chanteuse du groupe K’S Choice, poursuit sa carrière solo. Faisant suite à l’E.P. Go et à l’album Scream, son nouvel opus sortira au début de l’automne prochain et s’appellera Shine.

Daddy’s gun, le premier single à en être extrait, commencera à être diffusé en radio dès demain lundi en même temps qu’il pourra être acheté sur les plateformes de téléchargement légal.

Pour voir le making of du clip Daddy’s gun, cliquez ICI. Et pour regarder le clip, cliquez LA.

Sarah Bettens donnera deux concert –le même jour ! – en France ce mercredi à La Maroquinerie (Paris), à 20h00 puis vers 22h00. Plus d’informations sur son site officiel :
http://www.sarahbettens.com/.

samedi 16 juin 2007

Luke : la sentinelle



En attendant La terre ferme, cliquez ICI.

Luke : nouveaux single et album



Après 18 mois de travail passés entre les studios ICP de Bruxelles et les studios irlandais dans lesquels Bloc Party a enregistré A weekend in the city, le groupe Luke sortira en août prochain son troisième album, Les enfants de Saturne, ce dernier faisant suite aux très bons La vie presque (2001) et La tête en arrière (2004).

Thomas Boulard, le charismatique auteur et chanteur de Luke, affirme que « le titre de ce nouvel album résume toute l’atmosphère de ce disque : quand la psychiatrie balbutiait, elle appelait les mélancoliques et les dépressifs « les enfants de Saturne ». Ils souffraient de saturnisme, disait-on. Aujourd’hui, ce terme n’est resté que pour les maladies dues au plomb. Et puis Saturne a bouffé ses enfants. C’est exactement ce que notre belle époque vit et fait avec les siens. »

La terre ferme, le premier single à en être extrait, sera en écoute exclusive sur la page MySpace de Luke à partir de ce dimanche minuit La diffusion radio, puis la disponibilité à la vente de ce single, suivront très rapidement dès le début de l’été.

Les Luke viennent de débuter une nouvelle tournée à travers la France. Plus d’infos sur le site officiel du groupe :
http://www.luke.com.fr/.

mercredi 13 juin 2007

Love shack


Juste pour le plaisir, en attendant 2008, c'est ICI qu'il faut cliquer. Move your body !

The B-52's en studio



Vous vous souvenez certainement de Planet Claire, Love shack, Roam, trois tubes parmi d’autres des B-52’s. Et bien, comme je vous l’avais déjà annoncé en début d'année, le groupe au complet sera de retour ces prochains mois.

En effet, quinze ans après la sortie de leur dernier album Good stuff, les B-52’s s’apprêtent à achever leur dernier opus produit par Steve Osburne (qui a notamment travaillé avec Happy Monday, New Order, U2, etc.). Selon Fred Schneider, le chanteur, le groupe a enregistré à Athens en Géorgie (USA) des nouveaux titres, dont onze composeront le nouvel album. Ils entreront à nouveau très prochainement en studio pour débuter le mixage et les arrangements de ceux-ci. Schneider a également précisé que ces chansons seront un mélange de rock, de glam et d’électro, et qu’elles seront plus sexy que jamais.

La sortie du nouvel album est prévue pour le début de l’année prochaine. En attendant, les B-52’s seront en tournée cet été aux Etats-Unis d’Amérique et en Europe, et le premier de ces concerts aura lieu ce samedi à Aspen au Colorado (USA).

Plus d’infos sur le site officiel du groupe :
http://www.theb52s.com/.

mardi 12 juin 2007

Chairman of the board : surf soundtracks '64 to '74



Si la grande majorité des compilations n’est qu’assiette au beurre supplémentaire pour les maisons de disques, certaines peuvent tout de même se révéler intéressantes. C’est le cas de Chairman of the board – surf soundtracks ’64 to ’74 qui sera disponible dès ce mercredi 13 juin en France.

Comme son nom l’indique, Chairman of the board est une compilation des meilleurs titres « surf » de la période 1964-1974. Trois particularités la distinguent des autres : elle est uniquement composée d’artistes et de morceaux trop vite oubliés avec les années (donc pas de Beach Boys ou de Dick Dale au programme), tous ces titres ont été utilisés comme bande son des films de surf américains de l’époque (eux aussi aujourd’hui oubliés), et toutes ces chansons sont aujourd’hui introuvables, d’où l’utilité encore renforcée de cette compil’.

Compilé par Rowan Chernin, fondateur de Loaded, le magazine anglais référence des années 90 de la brit-pop et de la club culture, voici le tracklisting de Chairman of the board :

01. Farm - San Ho Zay (film: Innermost Limits of Pure Fun)
02. G Wayne Thomas - Junkyard I, Junkyard II (film: Crystal Voyager)
03. The Sandals - Theme from The Endless Summer (film: The Endless Summer)
04. Music Convention - Big Green (film: Children of the Sun)
05. G Wayne Thomas - Hollywood (film: Crystal Voyager)
06. Ticket - Dream Chant (film: Morning of the Earth)
07. Farm - Ground Shuffle (film: Innermost Limits of Pure Fun)
08. Farm - Innerspace (film: Innermost Limits of Pure Fun)
09. Music Convention - Sitar Track (film: Children of the Sun)
10. Tamam Shud - Evolution (film: Evolution)
11. Smoghorn - Transparent Dream (film: Super Session)
12. Farm - Coming Of Dawn (film: Innermost Limits of Pure Fun)
13. G Wayne Thomas - Song of Changes (film: Crystal Voyager)
14. Tamam Shud - Sea the Swells (film: Morning of the Earth)
15. The Protein Brothers - Drainpipe (film: Super Session)
16. Smoghorn - Animal Kingdom (film: Super Session)
17. The Sandals - Wild as the sea (film: Endless Summer)
18. G Wayne Thomas - Gypsy Shoes (film: Crystal Voyager)

Si vous êtes open, si vous aimez les découvertes, laissez-vous tenter par ce CD au courants musicaux variés, vous ne serez pas déçu. En plus, quoi de mieux que de la « surf music » pour l’été, l’océan et le sable chaud pour vos oreilles ?

Et pour écouter quelques extraits de cette compilation, allez faire un tour sur cette belle page MySpace :
http://www.myspace.com/surfthechairmanoftheboard

lundi 11 juin 2007

Foreigner : bientôt un nouvel album



Mick Jones, le guitariste fondateur de Foreigner, vient d’annoncer que le groupe prévoit de sortir un nouvel album à la fin de cette année, voire début 2008.

Ce nouvel album, qui comprendra d’anciens titres revisités et des nouveaux morceaux, sera l’occasion de présenter autrement qu’en concert le Foreigner actuel : Kelly Hansen au chant, Jason Bonham à la batterie, Jeff Jacobs au clavier, Jeff Pilson à la basse, Mick Jones étant le seul membre originel de cette formation.

Foreigner fête cette année ses trente années de carrière.

Les 7 leçons de la surf attitude



Voici un article intéressant d’Emmanuel Poncet, publié hier dimanche dans le quotidien suisse Le Matin, sur la « surf attitude ».


Sauriez-vous glisser dans la vie comme sur les vagues ? Pour les adeptes du surf, l'un ne va pas sans l'autre et leur planche les porte aussi à se transformer intérieurement. Voici quelques-uns de leurs enseignements. A méditer aussi sur la terre ferme.


Souvent considéré comme un sport marginal réservé à une poignée d'éphèbes australiens un peu écervelés, la pratique du surf recèle pourtant une vraie philosophie de vie. «Le surf comme métaphore de l'existence est aussi puissant pour un Parisien ou un Londonien que pour un Australien», confirme la pratiquante et écrivaine australienne Fiona Capp (auteur notamment de Ce sentiment océanique, Actes sud, 2005). En hawaïen, le surf se dit he'e nalu: he'e pour «couler comme un liquide» et nalu qui indique le surgissement d'une vague et le liquide amniotique enrobant le nouveau-né.

C'est le navigateur James Cook qui a découvert le surf au XVIIIe siècle, en Polynésie. Depuis son expansion dans les années 1960, ce sport n'a cessé de démontrer qu'il était bien plus qu'une discipline physique. Plutôt une discipline de vie, aussi exigeante qu'exaltante. Voici ses sept grands principes.

1. Accepter les creux de la vague

Les images spectaculaires de surfeurs filant au coeur du tube font souvent oublier la cruelle réalité: «Surfer, c'est avant tout accepter de ramer», explique Emmanuel Brunet, jeune quadra, directeur artistique et surfeur passionné. Pour moins d'une minute environ de glisse - l'instant unique -, il faut accepter de «nager-ramer» longtemps sur sa planche afin de rejoindre le lieu de formation des vagues.

«C'est une école d'humilité, poursuit l'aficionado. La jouissance de glisser est indissociable de l'effort que l'on a fourni pour y parvenir.» L'analogie avec la vie se fait dès lors très naturellement. Le surf enseigne aussi bien la nécessité de l'effort (on n'a rien sans rien) que l'acceptation des temps faibles.

«Comment apprendre à survivre aux marées basses de l'existence?» interroge l'Américaine Anne Morrow Lindbergh dans Solitude face à la mer (Pocket, 2003). La réponse du surfeur est simple : patience et longueur de temps. Jusqu'à la prochaine vague qui, c'est sûr, vous portera. Comme l'a démontré par le devenu culte Brice de Nice (film de James Huth, 2005).

2. Prendre des risques et des coups

En surf, les occasions de se blesser sont fréquentes. Toucher le fond ou y rester accroché. Etre projeté sur la plage ou sur des rochers. Prendre la planche dans la figure. Se faire étrangler par le leash (la «laisse» qui relie le surfeur à sa planche)... «Cela peut évoquer les conduites à risque adolescentes, explique le psychanalyste Didier Lauru, celles où l'on repousse toujours plus loin les limites».

3. Saisir le bonheur par intermittence

Le surfeur sait jongler avec les contraintes de la vie quotidienne. Il a souvent une double vie pour assouvir sa passion. D'un côté, un métier, un salaire suffisant, une vie de famille sédentaire. De l'autre, un matériel coûteux (trois planches par an, à six cents euros pièce), des déplacements nombreux et un trip nomade.

«Je ne cesse d'aller et venir entre deux modes de vie, dit Fiona Capp. Je suis frustrée de ne pouvoir surfer quand j'en ai envie, mais je fais contre mauvaise fortune bon coeur. Pourtant, il est incontestable que le plaisir que je prends à surfer est renforcé par le côté épisodique, changeant et intermittent de cette activité.»

4. Vivre en dauphin, éviter carpes et requins

Le dauphin est l'un des symboles favoris du surfeur. Il incarne le mouvement, l'intelligence et l'élégance.

Pour Dudley Lynch et Paul L. Kordis (auteurs de La stratégie du dauphin, Ed. de l'homme, 2006), il devrait inspirer tous les jours notre façon de vivre. Selon eux, le monde est un grand bassin peuplé de carpes et de requins qui, chacun à leur manière, gèrent une pénurie aussi frustrante que permanente. Les carpes marinent dans l'eau stagnante, victimes statiques, attendant toujours mieux. Les requins, en prédateurs agressifs, croient qu'il vaut mieux dévorer son voisin pour sauver ce qui peut encore l'être.

Le dauphin, lui, comme le surfeur, sait profiter des «vagues du changement». Il suit sa voie, son intuition, en bonne intelligence avec les autres et les éléments. Il se fait même respecter du requin.

5. Se positionner dans l'adversité

Le militaire ou le gendarme se tiennent toujours «de face». Le surfeur, en revanche, aborde les choses et les gens «de côté». Ainsi, en situation de conflit, il pratiquera plus facilement l'esquive. «Un jour, dans une bagarre de rue, j'ai mesuré l'apport concret du surf, raconte Paul, qui pratique du côté de Biarritz. J'ai su éviter les coups. Encore mieux, tel un judoka, j'ai improvisé une prise qui utilisait l'énergie de mon agresseur... qui est tombé à terre.» S'il y avait un précepte de surfeur, ce serait celui-là: ne jamais aller contre.

6. Devenir le plus léger possible, ne jamais forcer

«Quand on est sur une planche, poursuit Paul, il faut se faire le plus léger possible. N'appuyer que pour rebondir sur une vague. Dans la vie, c'est pareil. Il ne faut pas trop forcer, ne pas trop appuyer là où ça résiste. Sinon, on plonge. Et on se fait mal.»

Dans la vie comme sur les vagues, le grand art consiste à accompagner le mouvement. C'est l'un des points essentiels de la philosophie du surf, développée notamment par Gibus de Soultrait, rédacteur en chef de la revue Surf Session. Ne jamais vouloir orgueilleusement «faire sa vie», mais toujours «faire avec elle». Faire avec les éléments, toujours plus forts que soi. Avec la matière, toujours plus puissante. Avec le mouvement, toujours plus grand que soi.

7. Croire en des forces supérieures

L'image zen et mystique du surf n'est pas usurpée. Même si on oublie souvent que les pratiquants grillent beaucoup de kérosène et de litres de bière pour assouvir leur passion...

«Quarante secondes. Ça dure quarante secondes, une belle vague. Et tu t'en souviens pendant dix ans», écrit Michaël Sebban dans La Terre promise, pas encore (Pocket, 2004).

Comme la pratique religieuse, la pratique du surf semble défier les lois terrestres. «Au fond, le surfeur rêve d'arrêter la mort, résume Emmanuel Brunet. Etre comme l'eau qui passe. Etre noyé dans le rien. Ou dans le tout».

samedi 9 juin 2007

Whisky Sour (2/2)



Premier polar de l’Américain J. A. Konrath paru en 2004, Whisky Sour est le récit d’une enquête du lieutenant de police Jack Daniels (comme la célèbre marque de Tennessee whiskey à la bouteille carrée !), spécialisée dans les crimes violents, qui contrairement aux apparences est une femme, Jack étant le diminutif de Jacqueline.

Jack Daniels a voué sa vie à sa carrière dans la police de Chicago. Cette femme de 40 ans a suivi le chemin tracé par sa mère. Sa vie sentimentale s’en ressent. D’autant plus qu’elle se fait plaquer au pire moment : quand un tueur en série machiavélique et psychopathe narcissique s’intéresse plus particulièrement à son prédateur. Lui, c’est le Bonhomme en pain d’épice. Il tue et dépèce des femmes qu’il abandonne dans des bennes à ordures avec cette petite friandise. Entre autres. Car il viole aussi ses victimes, de la manière la plus odieuse qu’il soit : il les pénètre par des blessures qu’il leur inflige à l’aide d’un couteau de chasse. Jack sera, non pas son point d’orgue, mais une de ses pièces maîtresses. Car c’est au Max Trainter Show que se trouvent les raisons d’une folie.

Le lieutenant Daniels doit faire face au sempiternel machisme de ses collègues. Son partenaire et ami, Benedict, goinfre assumé, souffre d’une boulimie qui manquera de le tuer lorsque notre serial killer s’amusera à concocter des biscuits au chocolat pétris de hameçons et autres lames de rasoir. Ajoutez à cela un soupçon de détective privé extrêmement grossier et une dose de F.B.I. avec les Eckle & Jeckle de service, les agents fédéraux et profileurs Coursey et Dailey qui ne jurent que par leur ordinateur et sa logique imparable. Beaucoup de sang et de balles échangées, d’erreurs commises, au billard, comme dans la vie. Mélangez tout ça dans un shaker, rajoutez un zeste d’humour noir et deux pincées de jeux de mots tous plus foireux les uns que les autres. Versez frappé. Buvez d’un coup. Vous obtenez un Whisky Sour de première, une course-poursuite à la trame classique, mais au style attachant avec, tradition américaine oblige, un personnage charismatique et touchant.

Savante alternance entre des chapitres suivant l’inspecteur sur les traces du tueur et d’autres se passant exclusivement dans la tête de celui-ci (de ce fait écrits à la première personne), créant un sens du suspense et du rythme étonnant, une intrigue parfois franchement glauque, souvent hilarante, mais toujours cohérente, tels sont les ingrédients de ce polar irrésistible qui se dévore littéralement autant qu’il se boit. A savourer en même temps que le breuvage éponyme.


Whisky Sour, roman de Joseph Andrew Konrath, traduit de l’américain par Maryvonne Ssossé, disponible aux Editions du Masque.

Whisky Sour (1/2)



Présentation de l'éditeur :

Jacqueline, dite Jack, Daniels est lieutenant de la police judiciaire de Chicago. Elle a 40 ans, un équipier sympa mais boulimique, ce qui n'est pas agréable quand on planque en voiture, et une vie privée calamiteuse. Reste à compenser par le travail. Justement, un serial-killer particulièrement immonde sévit dans le coin. Sociopathe d'une remarquable intelligence, il torture et découpe ses victimes avec délectation avant de les jeter aux ordures. Malgré les agissements de deux profileurs du FBI particulièrement débiles et d'un détective privé d'une rare grossièreté, Jack Daniels mène l'enquête avec panache. Mais pourra-t-elle échapper au « Bonhomme en pain d'épice » qui a décidé de faire d'elle sa prochaine cible ?


Mot de Jay Bonansinga :

Mettez Donald Westlake dans un shaker avec une dose de James Ellroy, ajoutez un trait de Dorothy Parker, et vous obtenez l’univers horrible et hilarant de Jack Daniels.


Whisky Sour, (titre original : Whiskey Sour) roman de Joseph Andrew Konrath, traduit de l’américain par Maryvonne Ssossé, disponible aux Editions du Masque.

Whiskey Sour



Mettez dans un shaker :

- une mesure de whiskey
- une mesure d’un mélange jus de citron pressé – sirop de sucre de canne

Mélangez avec de la glace pilée et frappez vigoureusement.

Servez dans un verre à pied et garnissez d’une cerise confite et d’une tranche d’orange.


Attention : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

mercredi 6 juin 2007

L'appel du 8 juin



La nouvelle directive européenne sur la qualité des eaux de baignade impose des normes de surveillance plus sévères et un effort de communication envers le public. C’est un progrès, mais le texte ne prend toujours pas en compte l’ensemble des usagers nautiques : surfeurs, plongeurs, kiteurs, etc. De plus, les plages ne seront contrôlées que durant la période estivale et uniquement sur les zones de baignade. En gros, tant pis pour celles et ceux qui pratiquent une activité nautique le reste de l’année ! Et elle ne rentrera en vigueur qu’en 2015…

A l’occasion de la Journée Mondiale des Océans de ce vendredi 8 juin, Surfrider organise des manifestations flottantes dans une dizaine de lieux symboliques à travers toute l’Europe, dont Paris. Pour y participer, il suffit de venir avec un objet flottant (surf, longboard, bodyboard, paddle, canard gonflable, etc.). La liste complète des sites choisis est consultable sur
www.surfrider-europe.org.

Surfrider veut sensibiliser le plus de monde possible et interpeller les gouvernements : la directive impose des mesures minimales, mais rien n’empêche les Etats de se montrer plus ambitieux et de contrôler la qualité de l’eau toute l’année et pour tous les usagers ! Ne plus nager dans les rivières de nos jours est devenu normal, alors que nos parents s’y baignaient très régulièrement. Surfrider se bat aujourd’hui pour que les générations futures puissent continuer, comme nous l’avons fait, à profiter de l’océan, du littoral et des vagues.

Alors, rendez-vous le 8 juin pour défendre ce droit !

World Ocean Day



Prendre conscience que l’Océan est vital et agir pour sa préservation chacun à son niveau, voilà l’ambition de la Journée Mondiale de l’Océan, qui sera célébrée ce vendredi 8 juin 2007 sous l’égide de la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI) de l’UNESCO. Plus de 50 pays des 5 continents prendront part à cet événement à travers des actions éducatives et de terrain.

Crée en 1992 lors du Sommet sur la Terre à Rio, cette quinzième Journée Mondiale de l’Océan sera l’occasion de sensibiliser le grand public au rôle déterminant que joue l’Océan dans notre vie quotidienne et à promouvoir le rôle du Citoyen de l’Océan.

Il n’existe qu’un seul et unique Océan qui relie tous les continents entre eux et participe à tous les mécanismes à la base de la vie sur la Planète. L’océan, patrimoine commun de l’Humanité, joue un rôle prépondérant dans le maintien de la stabilité du climat, du cycle de l’eau et de la vie terrestre, comme de nos sociétés.

Aujourd’hui, il échappe au contrôle fondamental des citoyens. Cette absence de contrôle doit être compensée par un travail important de sensibilisation, afin de construire une véritable citoyenneté de l’océan mondial, notamment auprès des Jeunes.

Or l’Océan reçoit 7 millions de tonnes de déchets chaque année. 75% des stocks de poissons sont surexploités ou ont atteint leur limite d’exploitation. Par ailleurs, les conséquences du réchauffement climatique mettent en péril la qualité de vie des populations dans de nombreux points du globe.

Nous pouvons changer cela. En modifiant nos comportements et en prenant conscience que l’avenir des générations futures passe par la préservation de l’Océan.

Pour en savoir plus, soutenir et connaître les actions de terrain et de sensibilisation éducative organisées en France et partout dans le monde ce vendredi, rendez-vous sur le site officiel de cette journée :

http://www.worldoceannetwork.org/

Le 8 juin, devenons tous Citoyens de l’Océan !

mardi 5 juin 2007

The touillette song



Vous buvez du café à votre travail et vous aimez le son pop-rock ? Vous l’ignorez, mais il se peut que vous soyez une grande musicienne ou un grand musicien.

Pour en avoir le cœur net, allez vite faire un tour sur
http://www.latouillette.com/ et peut-être allez-vous découvrir le talent musical caché qui sommeille en vous et qui révèlera enfin votre véritable âme d’artiste.

Smoke On The Water joué simultanément par 1680 guitaristes



Selon l’agence Associated Press, plus de 1680 guitaristes sont venus au Kansas (Etats-Unis d’Amérique) pour faire résonner simultanément les notes du tube de Deep Purple, Smoke on the Water, un record mondial selon les organisateurs de cette séance musicale originale.

Ces amateurs de rock ont répondu dimanche dernier à un appel lancé par une station de radio de Kansas City afin de battre le record Guinness du plus grand nombre de personnes jouant la même chanson en même temps. Le précédent record a été établi en 1994 à Vancouver, en Colombie-Britannique.

Les premiers chiffres de participation indiquent que 1.683 personnes ont joué le riff mythique de Deep Purple au Community America Ballpark de Kansas City.

C'est Tanna Guthrie, une animatrice de la bande FM d’une tranche matinale pour KYYS, qui a eu l'idée du rassemblement. Sa station de radio se chargera de faire parvenir au comité des records Guinness la liste des participants, les photos, les vidéos et le compte-rendu de la couverture médiatique.

Elle dit avoir choisi la chanson Smoke on the water, figurant sur l'album Machine Head de Deep Purple, paru en 1972 (une fois de plus : quelle excellente année !), car il s'agit souvent du premier morceau qu'apprend un guitariste.

lundi 4 juin 2007

Les Rolling Stones au cinéma



C’est le 10 octobre prochain que sortira dans les salles obscures françaises le nouveau film de Martin Scorsese, Shine a light, un documentaire sur les Rolling Stones.

Il comprendra les vidéos clips les plus représentatifs du groupe, des interviews de chacun des membres actuels, des images sur scène et en coulisses de leur Bigger Bang Tour, et particulièrement de leurs deux concerts des 29 octobre et 1er novembre derniers donnés au Beacon Theater de New-York où Jack White (du groupe White Stripes) avait rejoint les légendaires musiciens pour la chanson Loving Cup, Christina Aguilera interprété Live with me et le guitariste Buddy Guy accompagné les Stones sur la chanson Champagne & reefer.

Depuis la formation du groupe en 1962, les Rolling Stones ont marqué l'histoire du rock. Martin Scorsese a voulu capter sur pellicule l'énergie de ces pierres qui continuent toujours de rouler après 45 ans d'existence !

Shine a light est le titre d’une chanson figurant sur leur mythique album de 1972 (année elle-même mythique puisqu’elle m’a vu naître !!!), Exile on Main St. . Ce film sera le cinquième des Stones a connaître une carrière au cinéma après Gimme Shelter (1970), Ladies and gentleman : the Rolling Stones (1974), Let’s spend the night together (1982) et The Rolling Stones at the Max (1992).

A noter que c’est demain mardi que débutera en Belgique la tournée européenne de Jagger et sa bande, tournée qui s’achèvera fin août.

La vie d'Iggy Pop au cinéma



La vie du rockeur punk Iggy Pop sera portée au grand écran par Nick Gomez dans un film intitulé The passenger, également titre de l’un de ses plus grands tubes figurant sur l’album Lust for life (1977). Même s’il n’y prendra pas part, la légende vivante du rock, aux prestations scéniques toujours explosives, a donné sans retenue son aval pour sa réalisation.

C'est l'acteur Elijah Wood, alias Frodon dans la trilogie du Seigneur des Anneaux, qui campera le rôle d'Iggy Pop dans ce film biographique. Selon Variety, celui-ci se concentrera sur le début de la carrière du légendaire et charismatique chanteur, à l'époque où il évoluait au sein des Stooges. Le groupe, qui appliqua mieux que tout autre la formule « Sex, drugs and rock’n’roll », a sévi de 1967 au 9 février 1974, lorsque lors d'un concert à Détroit, Iggy Pop insulte la foule. Malgré une quasi-émeute, le spectacle se poursuit. Le lendemain, Iggy Pop saborde la formation.

Si tout se déroule comme prévu, le tournage de The Passenger devrait s'amorcer d'ici la fin de cette année et voir le jour à l'été 2008.

Pour mémoire, l’iguane a reformé les Stooges en 2003 et le groupe est actuellement en tournée mondiale pour la promotion de leur premier album en 30 ans, The weirdness.

dimanche 3 juin 2007

Deep Purple : nouveaux CD & DVD live



Les dinosaures britanniques du hard rock Deep Purple sortiront le 12 juin prochain leur nouveau live appelé Live in Montreux 2006 – They all came down to Montreux, disponible en CD et double DVD.

Le CD comportera une partie du set enregistré lors du festival de Montreux en 2006. Le premier des deux DVD reprendra le set complet, le second contiendra le concert enregistré en octobre 2005 au Hard Rock Café de Londres dont quelques titres audio avaient déjà été repris dans la « Tour edition » de leur dernier album en date, Rapture of the deep.

Voici les tracklistings des différentes versions :


CD
01. Pictures of home
02. Things I never said
03. Strange kind of woman
04. Rapture of the deep
05. Wrong man
06. Kiss tomorrow goodbye
07. When a blind man cries
08. Lazy
09. Keyboard solo
10. Space truckin’
11. Highway star
12. Smoke on the water

DVD 1

01. Pictures of home
02. Things I never said
03. Strange kind of woman
04. Rapture of the deep
05. Wrong man
06. The well dressed guitar
07. Kiss tomorrow goodbye
08. When a blind man cries
09. Lazy
10. Keyboard solo
11. Space truckin’
12. Highway star
13. Smoke on the water
14. Hush
15. Too much fun
16. Black night

DVD 2
01. Fireball
02. I got your number
03. Strange kind of woman
04. Kiss tomorrow goodbye
05. Rapture of the deep
06. Wrong man
07. Lazy
08. Perfect strangers
09. Highway star
10. Smoke on the water

Le nouveau Marilyn Manson est sorti




Eat me, drink me, le septième et nouvel album de Marilyn Manson, est désormais disponible. Plus rock que hard rock, plus calme et mélodieux que les précédants, ce nouvel opus en surprendra plus d’un fan. Voici le tracklisting :

01. If I was your vampire
02. Putting holes in happiness
03. Red carpet grave
04. They said the hell’s not hot
05. Just a car crash away
06. Heart shaped glasses (when the heart guides the hand)
07. Evidence
08. Are you the rabbit?
09. Mutilation is the most sincere form of flattery
10. You and me and the devil makes 3
11. Eat me, drink me

Plus d’infos sur le site officiel de Marilyn Manson :
http://www.marilynmanson.com/

Bon Jovi et The police pour le retour de l'Unplugged d'MTV




Après une bien trop longue absence de la boîte à images, la célèbre et géniale émission Unplugged sera de retour sur MTV le 22 juin prochain avec les Bon Jovi pour premiers invités, Bon Jovi dont la prestation acoustique aux MTV Video Music Awards de 1989 avait inspiré l’émission créée cette même année et devenue ensuite mythique.

Autres invités attendus, The Police, qui enregistreront l’émission à la mi-juillet à Miami et envisagent de sortir ce mini concert acoustique en CD et DVD avant la fin de cette année.

Lost Highway, le nouvel album des Bon Jovi, 100% country rock (si, si !) sortira le 11 juin, à la même date que le nouveau double best of de la Police.

The Police : le batteur juge son groupe "incroyablement nul"




Alors que The Police vient de débuter une tournée mondiale après 20 ans d’absence, qui passera fin septembre par la France, le batteur, dans un message publié vendredi 1er juin sur son site web, juge son groupe « complètement à la rue » au niveau technique sur scène.

Stewart Copeland y détaille les fautes de tempo et de synchronisation des trois musiciens lors du premier concert de la tournée à Vancouver, au Canada. Selon lui, leur performance a été « incroyablement nulle », ajoutant « nous sommes les formidables Police, et nous sommes complètement à la rue ». « D’habitude, le concert catastrophique se produit au bout de quatre ou cinq soirs. Mais nous sommes The Police, donc nous sommes un peu en avance » ironise encore Copeland.

Avec le bassiste et chanteur Sting et le guitariste Andy Summers, le trio en a rit, affirmant « on s’en fout, c’est que de la musique. Qu’est-ce qu’ils (les spectateurs) vont nous faire ? Enfin, il serait temps de se casser de Vancouver ».

Sympa pour le public qui a payé le prix des places à un tarif TRÈS élevé… Quel GRAND respect pour lui… Le message de Copeland a été retiré hier de son site web…

samedi 2 juin 2007

Fanning seul en tête


L'Australien Mick Fanning, vainqueur à Gold Coast en mars et finaliste à Teahupoo en mai, détient donc la tête du classement mondial WCT 2007 devant son compatriote Taj Burrow, victoreux lui à Bells Beach en avril. Le Français Jérémy Florès pointe à une très belle neuvième place, l’Américain et huit fois champion du monde Kelly Slater occupe la sixième place.


LE CLASSEMENT (après trois épreuves)

1 - Mick FANNING (Aus), 3108 pts
2 - Taj BURROW (Aus), 2676
3 - Damien HOBGOOD (USA), 2342
4 - Joel PARKINSON (Aus), 2340
5 - Bede DURBIDGE (Aus), 2232
6 - Kelly SLATER (USA), 2208
7 - Andy IRONS (Haw), 1989
8 - Michael CAMPBELL (Aus), 1932
9 - JEREMY FLORES (FRA), 1742
10 - Kai OTTON (Aus), 1701
11 - Tom WHITAKER (Aus), 1696
12 - Bruce IRONS (Haw), 1610
12 - Daniel WILLS (Aus), 1610
12 - Travis LOGIE (AFS), 1610
15 - Ben DUNN (Aus), 1557
16 - Chris WARD (USA), 1420
16 - Pancho SULLIVAN (Haw), 1420
18 - Cory LOPEZ (USA), 1367
18 - Luke STEDMAN (Aus), 1367
20 - Taylor KNOX (USA), 1235
20 - Raoni MONTEIRO (Bre), 1235
20 - Adrian BUCHAN (Aus), 1235
20 - Bernardo MIRANDA (Bre), 1235
20 - Leonardo NEVES (Bre), 1235
25 - Bobby MARTINEZ (USA), 1230
25 - Dean MORRISON (Aus), 1230
25 - Adriano De SOUZA (Bre), 1230
25 - Ricky BASNETT (AFS), 1230
29 - Josh KERR (Aus), 1182
30 - Frederick PATACCHIA (Haw), 1050
30 - Greg EMSLIE (AFS), 1050
32 - Phillip MacDONALD (Aus), 1045
32 - Dayyan NEVE (Aus), 1045
32 - Rodrigo DORNELLES (Bre), 1045
32 - Trent MUNRO (Aus), 1045
36 - Royden BRYSON (AFS), 957
37 - CJ HOBGOOD (USA), 860
37 - Shaun CANSDELL (Aus), 860
37 - Michael LOWE (Aus), 860
37 - Mark OCCHILUPO (Aus), 860
37 - Victor RIBAS (Bre), 860
37 - Troy BROOKS (Aus), 860
37 - Gabe KLING (USA), 860
44 - Tim REYES (USA), 675
44 - Neco PADARATZ (Bre), 675
44 - Luke MUNRO (Aus), 675


BARÊME DES POINTS POUR CHAQUE ÉPREUVE :

1er : 1200 points
2e : 1032 pts
Demi-finalistes : 876 pts
Quarts de finaliste : 732 pts
Huitième de finale : 600 pts
3e tour : 410 pts
Repêchage : 225 pts


Quatrième et prochaine des 10 épreuves du calendrier WCT 2007 : le Rip Curl Pro Search au Chili, du 20 juin au 1er juillet prochain. A savoir que le Search est dédié à la découverte de nouveaux spots dans des lieux magiques et reculés : après la Réunion en 2005 et le Mexique en 2006, destination donc le Chili cette année, précisément au nord de ce pays dans la région d’Arica, sur la vague appelée El Gringo.

Billabong Pro Tahiti 2007




Le Billabong Pro Tahiti, troisième épreuve de cette saison WCT, s’est déroulé du 4 au 14 mai et s’est achevé avec le triomphe de Damien Hobgood, le frère de CJ, champion du monde 2001. L’Américain, dont c’est la quatrième victoire sur le circuit, a surclassé ses adversaires lors de la dernière journée de compétition, qui s’est déroulée sous un ciel couvert et des vagues hésitantes. Même si les surfeurs ont trouvé quelques tubes, on était bien loin de la réputation dont jouit Teahupoo, vague énorme à la lèvre très épaisse. En finale, Hobgood a devancé de justesse Mick Fanning (16,60 – 16,20) et succède à Bobby Martinez (USA) au palmarès.

Damien Hobgood avait bien débuté la journée avec un succès en quart de finale face à Jérémy Florès (17,17 – 14,23). Le Français, qui avait réussi l’exploit d’éclipser l’octuple champion du monde Kelly Slater en huitièmes, a dû s’incliner face à Hobgood qui a trouvé les meilleures vagues, dont une notée 9,47 quelques minutes avant la fin de la série. Le Réunionnais a adopté une stratégie plus offensive que face à Slater, mais ses choix de vagues se sont avérés un peu moins judicieux. Il sort toutefois avec les honneurs et une très belle cinquième place à la clé.

Au classement mondial, la tête est détenue sans surprise par Mick Fanning, le plus régulier depuis le début de la saison avec une victoire à Gold Coast, une demi-finale à Bells Beach, et donc une finale à Teahupoo. Le podium est complété par son compatriote Taj Burrow et Damien Hobgood. Jérémy Florès rentre dans le top 10 et se classe au 9ème rang. Kelly Slater est 6ème, juste devant Andy Irons. Prochaine étape au Chili à partir du 20 juin jusqu’au 1er juillet.


FINALE

Damien HOBGOOD bat Mick FANNING : 16,60 - 16,20

1/2 FINALE

Série 1 : Damien HOBGOOD bat Joel PARKINSON : 18,17 - 12,67
Série 2 : Mick FANNING bat Kai OTTON : 18,87 - 15,33

1/4 DE FINALE

Série 1 : Joel PARKINSON bat Andy IRONS : 17,53 - 12,00
Série 2 : Damien HOBGOOD bat Jérémy FLORES : 17,17 - 14,23
Série 3 : Mick FANNING bat Luke STEDMAN : 16,73 - 14,33
Série 4 : Kai OTTON bat Cory LOPEZ

8es DE FINALE

Série 1 : Joel PARKINSON bat Michael CAMPBELL : 15,00 - 11,24
Série 2 : Andy IRONS bat Pancho SULLIVAN : 14,44 - 13,93
Série 3 : Damien HOBGOOD bat Adrian BUCHAN : 15,17 - 13,00
Série 4 : Jérémy FLORES bat Kelly SLATER : 13,57 - 10,87
Série 5 : Mick FANNING bat Chris WARD : 14,87 - 3,83
Série 6 : Luke STEDMAN bat Bernardo MIRANDA : 11,40 - 6,17
Série 7 : Cory LOPEZ bat Taj BURROW : 17,66 - 17,50
Série 8 : Kai OTTON bat Bede DURBIDGE : 13,77 - 13,27

3e TOUR (16es de finale)

Série 1 : Joel PARKINSON bat Shaun CANSDELL : 17,23 - 16,93
Série 2 : Michael CAMPBELL bat Ricky BASNETT : 11,57 - 5,83
Série 3 : Pancho SULLIVAN bat Travis LOGIE : 13,43 - 12,93
Série 4 : Andy IRONS bat Trent MUNRO : 14,70 - 14,07
Série 5 : Damien HOBGOOD bat Dayyan NEVE : 12,33 - 6,56
Série 6 : Adrian BUCHAN bat Bruce IRONS : 15,37 - 12,63
Série 7 : Jérémy FLORES bat Adriano de SOUZA : 15,00 - 13,10
Série 8 : Kelly SLATER bat Gabe KLING : 15,17 - 10,27
Série 9 : Mick FANNING bat Troy BROOKS : 15,43 - 13,77
Série 10 : Chris WARD bat Dean MORRISON : 15,40 - 15,30
Série 11 : Bernardo MIRANDA bat Tom WHITAKER : 16,33 - 4,83
Série 12 : Luke STEDMAN bat Bobby MARTINEZ : 16,76 - 13,27
Série 13 : Taj BURROW bat Victor RIBAS : 17,20 - 9,57
Série 14 : Cory LOPEZ bat Taylor KNOX : 16,53 - 1,84
Série 15 : Bede DURBIDGE bat Rodrigo DORNELLES : 15,93 - 14,94
Série 16 : Kai OTTON bat Daniel WILLS

2e TOUR (repêchage)

Série 1 : Taj BURROW bat Manoa DROLLET : 15,03 - 8,00
Série 2 : Bede DURBIDGE bat Anthony WALSH : 15,17 - 7,20
Série 3 : Tom WHITAKER bat Bruno SANTOS : 15,27 - 3,83
Série 4 : Damien HOBGOOD bat Hira TERIINATOOFA : 17,36 - 12,00
Série 5 : Daniel WILLS bat Luke MUNRO : 13,83 - 9,17
Série 6 : Michael CAMPBELL bat Neco PADARATZ : 16,67 - 12,77
Série 7 : Troy BROOKS bat Ben DUNN : 10,66 - 9,80
Série 8 : Victor RIBAS bat Phillip McDONALD : 16,54 - 12,74
Série 9 : Trent MUNRO bat Raoni MONTEIRO : 13,90 - 12,67
Série 10 : Shaun CANSDELL bat Fredrick PATACCHIA : 16,66 - 7,50
Série 11 : Rodrigo DORNELLES bat Greg EMSLIE : 12,40 - 11,50
Série 12 : Dayyan NEVE bat Leonardo NEVES : 13,67 - 6,77
Série 13 : Adrian BUCHAN bat Josh KERR : 15,00 - 6,10
Série 14 : Cory LOPEZ bat Mark OCCHILUPO : 14,84 - 10,77
Série 15 : Luke STEDMAN bat CJ HOBGOOD : 16,00 - 14,13
Série 16 : Kai OTTON bat Michael LOWE : 12,83 - 11,00

1er TOUR

Série 1 : Bobby MARTINEZ (14,00) bat Trent MUNRO (6,23) et Cory LOPEZ (4,23)
Série 2 : Bruce IRONS (11,84) bat Victor RIBAS (8,22) et Josh KERR (7,63)
Série 3 : Chris WARD (12,84) bat Damien HOBGOOD (10,66) et Troy BROOKS (7,43)
Série 4 : Adriano de SOUZA (12,33) bat Tom WHITAKER (5,96) et Neco PADARATZ (2,60)
Série 5 : Gabe KLING (8,87) bat Leonardo NEVES (7,70) et Bede DURBIDGE (6,83)
Série 6 : Joel PARKINSON (13,16) bat Luke MUNRO (8,36) et Greg EMSLIE (7,17)
Série 7 : Andy IRONS (12,50) bat Hira TERINATOOFA (9,67) et Fredrick PATACCHIA (6,90)
Série 8 : Kelly SLATER (18,17) bat Manoa DROLLET (12,50) et Phillip McDONALD (9,66)
Série 9 : Mick FANNING (10,44) bat Anthony WALSH (7,67) et Raoni MONTEIRO (2,47)
Série 10 : Jeremy FLORES (15,67) bat Taj BURROW (8,50) et Bruno SANTOS (5,93)
Série 11 : Pancho SULLIVAN (15,93) Shaun CANSDELL (14,90) et Daniel WILLS (9,50)
Série 12 : Ricky BASNETT (8,27) bat Rodrigo DORNELLES (6,80) et Michael CAMPBELL (6,26)
Série 13 : Bernardo MIRANDA (12,57) bat CJ HOBGOOD (10,17) et Ben DUNN (9,14)
Série 14 : Travis LOGIE (13,70) bat Kai OTTON (9,84) et Dayyan NEVE (1,30)
Série 15 : Taylor KNOX (8,92) bat Adrian BUCHAn (3,90) et Michael LOWE (1,44)
Serie 16 : Dean MORRISON (15,67) bat Mark OCCHILUPO (14,33) et Luke STEDMAN (9,10)

Rip Curl Pro Bells Beach 2007




Il s’en est passé des choses sur le circuit WCT 2007 durant l’interruption involontaire de l’activité de ce blog !

Du 3 au 13 avril dernier a eu lieu la 35ème édition du Rip Curl Pro de Bells Beach (Australie), deuxième manche de ce circuit, remporté par Taj Burrow. L'Australien, numéro 4 mondial en 2006, s'est imposé de justesse en finale face à Andy Irons (16,83 - 14,73). L'Hawaiien, qui a mené la danse quasiment de bout en bout, s'est incliné à soixante-sept secondes de la fin de la série. C'est le moment choisi par Taj Burrow pour faire la différence et dégoûter son adversaire, triple champion du monde.

Lui qui avait besoin d'un 6,90 pour passer en tête a pris la dernière grosse vague de la série, enchaînant turns après turns, et a obtenu... un extraordinaire 9 sur 10 ! L'Australien, très régulier la saison passée, mais sans succès sur le circuit pro depuis celui de 2004 à Florianopolis (Brésil), a remporté la cinquième victoire de sa carrière. Bonne opération également pour Andy Irons qui, malgré la défaite sur le fil, se rassure après sa terrible déception à Gold Coast, où il avait été éliminé lors du tour de repêchage.

A noter que l’octuple champion du monde, Kelly Slater, a été éliminé en quart de finale par Tom Whitaker. Quant au français Jérémy Florès, il a été stoppé en 16èmes de finale par Ben Dunn.


FINALE

Taj BURROW bat Andy IRONS : 16,83 - 14,73

1/2 DE FINALE

Série 1 : Taj BURROW bat Tom WHITAKER : 15,30 - 15,13
Série 2 : Andy IRONS bat Mick FANNING : 16,90 - 16,17

1/4 DE FINALE

Série 1 : Taj BURROW bat Royden BRYSON : 14,07 - 11,40
Série 2 : Tom WHITAKER bat Kelly SLATER : 16,33 - 14,34
Série 3 : Andy IRONS bat Damien HOBGOOD : 17,17 - 12,10
Série 4 : Mick FANNING bat Joel PARKINSON : 13,46 - 13,16

8es DE FINALE

Série 1 : Royden BRYSON bat Bede DURBIDGE : 16,50 - 12,10
Série 2 : Taj BURROW bat Daniel WILLS : 14,24 - 11,50
Série 3 : Tom WHITAKER bat Leonardo NEVES : 14,34 - 11,06
Série 4 : Kelly SLATER bat Travis LOGIE : 16,34 - 15,43
Série 5 : Andy IRONS bat Ben DUNN : 8,94 - 4,70
Série 6 : Damien HOBGOOD bat Frederick PATACCHIA : 15,07 - 11,17
Série 7 : Mick FANNING bat Michael CAMPBELL : 15,87 - 15,17
Série 8 : Joel PARKINSON bat Bruce IRONS : 17,44 - 12,17

16es DE FINALE (3e tour)

Série 1 : Royden BRYSON bat Bobby MARTINEZ : 15,50 - 15,10
Série 2 : Bede DURBIDGE bat Pancho SULLIVAN : 12,50 - 11,17
Série 3 : Daniel WILLS bat Chris WARD : 14,67 - 10,50
Série 4 : Taj BURROW bat Dayyan NEVE : 16,67 - 11,34
Série 5 : Tom WHITAKER bat Michael LOWE : 14,67 - 12,50
Série 6 : Leonardo NEVES bat Dean MORRISON : 13,10 - 12,90
Série 7 : Travis LOGIE bat Raoni MONTEIRO : 13,94 - 13,50
Série 8 : Kelly SLATER bat Nic MUSCROFT : 17,00 - 11,84
Série 9 : Andy IRONS bat Rodrigo DORNELLES : 13,00 - 12,33
Série 10 : Ben DUNN bat Jérémy FLORES : 13,67 - 12,27
Série 11 : Damien HOBGOOD bat Mark OCCHILUPO : 13,37 - 10,20
Série 12 : Frederick PATACCHIA bat Phillip McDONALD : 14,17 - 13,73
Série 13 : Mick FANNING bat Bernardo PIGMEU : 18,66 - 12,26
Série 14 : Michael CAMPBELL bat Adriano de SOUZA : 13,50 - 13,17
Série 15 : Joel PARKINSON bat Adrian BUCHAN : 13,60 - 13,03
Série 16 : Bruce IRONS bat Ricky BASNETT : 14,00 - 10,50

2e TOUR (repêchage)

Série 1 : Bobby MARTINEZ bat Owen WRIGHT : 11,66 - 11,17
Série 2 : Damien HOBGOOD bat Matt WILKINSON : 15,76 - 15,10
Série 3 : Nic MUSCROFT bat Taylor KNOX : 15,34 - 10,47
Série 4 : Dean MORRISON bat Luke MUNRO : 12,17 - 11,23
Série 5 : Rodrigo DORNELLES bat Cory LOPEZ : 12,67 - 12,30
Série 6 : Phillip McDONALD bat Gabe KLING : 11,70 - 10,80
Série 7 : Bernardo PIGMEU bat CJ HOBGOOD : 15,50 - 14,33
Série 8 : Michael CAMPBELL bat Neco PADARATZ : 14,56 - 14,53
Série 9 : Dayyan NEVE bat Greg EMSLIE
Série 10 : Royden BRYSON bat Josh KERR : 14,00 - 12,87
Série 11 : Ben DUNN bat Troy BROOKS : 17,00 - 13,00
Série 12 : Raoni MONTEIRO bat Victor RIBAS : 13,17 - 12,33
Série 13 : Mark OCCHILUPO bat Kai OTTON : 16,33 - 12,43
Série 14 : Michael LOWE bat Luke STEDMAN : 14,43 - 13,16
Série 15 : Ricky BASNETT bat Trent MUNRO : 11,83 - 5,34
Serie 16 : Fredrick PATACCHIA bat Shaun CANSDELL : 16,60 - 14,33

1er TOUR

Série 1 : Chris WARD bat Dean MORRISON et Royden BRYSON
Série 2 : Adriano de SOUZA bat Taylor KNOX et Dayyan NEVE
Série 3 : Tom WHITAKER bat Kai OTTON et Neco PADARATZ
Série 4 : Jérémy FLORES bat Damien HOBGOOD et Bernardo PIGMEU
Série 5 : Joel PARKINSON bat Raoni MONTEIRO et Gabe KLING
Série 6 : Travis LOGIE bat Rodrigo DORNELLES et Bobby MARTINEZ
Série 7 : Taj BURROW bat Luke MUNRO et Ben DUNN
Série 8 : Kelly SLATER bat Michael CAMPBELL et Owen WRIGHT
Série 9 : Andy IRONS bat Matt WILKINSON et Greg EMSLIE
Série 10 : Mick FANNING bat Nic MUSCROFT et Josh KERR
Série 11 : Adrian BUCHAN bat Cory LOPEZ et Luke STEDMAN
Série 12 : Pancho SULLIVAN bat Phillip McDONALD et Troy BROOKS
Série 13 : Bruce IRONS bat Ricky BASNETT et Victor RIBAS
Série 14 : Bede DURBIDGE bat Fredrick PATACCHIA et Mark OCCHILUPO

Série 15 : Leonardo NEVES bat CJ HOBGOOD et Michael LOWE
Serie 16 : Daniel WILLS bat Shaun CANSDELL et Trent MUNRO